Chez Ricard

Le droit de vivre libre ne se mendie pas, il se prend.

Coup de gueule

Suite à la lecture de cet article de format-ouverts.org, relayée par PCINpact.com, mon sang ne fait qu'un tour, et ma bière qu'une gorgée.
Les différents sites suivants refusent, dans leurs conditions générales d'utilisation, de faire pointer des liens sans leur autorisation (parfois même écrite). Cette pratique qui me répugne autant qu'un vieux CLUF moisi bien connu, est aussi connue sous le nom de "PDLSA" (pas de liens sans autorisation) Je vous les link donc ici, sans autorisation évidemment.

http://www.sophis.com

http://www.linedata.com/

http://www.axway.fr/

http://www.cegid.fr/

http://www.3ds.com/fr/

La liste est longue....

Même si ça ne sert à rien, ça défoule. D'autres infos ici.

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Archlinux 2010.5

Aujourd'hui sortent les nouvelles .iso de l'installateur d'Arch Linux nommés 2010.5.

Au programme, plein de nouveautés:

  • tous les fichiers iso peuvent désormais être gravés aussi bien sur CD que sur clé usb (isohybrid) ;
  • plus de la moitié des paquets de core sont compressés en xz ;
  • des images doubles disponibles pour être utilisées aussi bien en média 32 bits qu’en 64 bits ;
  • utilisation d’isolinux comme chargeur de boot exclusif pour le media live ;
  • le snapshot de core inclut kernel 2.6.33.4-1, pacman-3.3.3-5 et glibc-2.11.1-3 ;
  • memtest mis à jour ;
  • gestion du boot PXE ;
  • ajout de wpa_supplicant ;
  • gestion de virtio.

AIF (outil d’installation) :

  • possibilité de choisir une représentation de périphérique de bloc uuid/label/fichier de périphérique qui se place automatiquement dans menu.lst, fstab, etc. ;
  • découpage de la bibliothèque UI dans différents projets libui-sh ;
  • gestion des périphériques de bloc virtio ;
  • permettre à l’utilisateur de spécifier des arguments supplémentaires pour mkfs et consort.


Comme vous pouvez le voir, pleins de trucs sympas. Je rappelle aux personnes qui ne connaissent pas encore Arch (honte à eux, bouuuu), c'est une distribution en "rolling release", c'est à dire en perpétuelle mise à jour. C'est uniquement la version de l'installeur qui change, contrairement à d'autres distributions (Mandriva, Fedora, Ubuntu...).
L'annonce officielle.

La communauté francophone (où j'ai honteusement pompé l'article ;)

Vous pouvez trouver les iso ici.

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Phenix

Un petit billet rapide, histoire de ne pas oublier la synthaxe wiki :)
Phenix est un agenda partagé multi-utilisateurs fonctionnant sur le duo PHP/MySQL

  • Possibilité de saisir des notes avec plusieurs options de périodicité et de rappels.
  • Possibilité d'affecter une note à d'autres utilisateurs.
  • Multi-vues : quotidienne, hebdomadaire, mensuelle et annuelle.
  • Plannings globaux pour visualiser les notes de plusieurs utilisateurs sur un même écran.
  • Carnet d'adresse avec partage possible des contacts entre plusieurs utilisateurs.
  • Gestion d'un profil personnalisable avec choix de l'identifiant et du mot de passe, des heures de début et de fin de journée, des droits d'accès à votre agenda, de l'apparence de l'interface...
  • Rappels des notes par popup et mail.
  • Affichage des disponibilités croisées entre plusieurs utilisateurs.
  • Module PDA et Smartphone
  • Module i-mode™ pour pouvoir gérer son agenda et consulter son calepin depuis son GSM (si compatible).
  • Import / Export des notes et des contacts aux formats iCal, vCal et autres...
  • Consultation de l'agenda via un flux RSS
  • Module complet d'administration
  • Une mutitude d'interface pour changer le style de l'application
  • Le fin du fin, un installeur / désinstalleur de MOD pour personnaliser votre version de Phenix à volonté.
  • Compatibilité avec IntraMessenger qui permet de coupler une messagerie instantanée à Phenix et d'avoir les rappels sans se connecter à son agenda.
  • Et bien d'autres...

Il est, évidement sous licence GNU/GPL. Testé hier au taf, prise en main rapide et très intuitive. Simple d'emploi.
Il y a aussi une version i-mode (vois pas trop l'intérêt de nos jours, mais bon) et on peut le tester en ligne. Site officiel.

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L'heure du bilan.

Il y a 1 an et demi que je suis passé sous Arch Linux après quelques années sous Fedora. Je m'étais dit à l'époque qu'un petit billet pour faire le point serait sympa.
Ben voilà, nous y sommes. Enfin, moi en tout cas ^^'.
Cette distro est ennuyeuse au possible. Y a rien à faire dessus. Une fois posée, même pas un petit plantage, un petit bug, rien du tout. Même pas une réinstall tous les 6 mois.
Du coup, je passe mon temps à utiliser ma machine normalement sans me préoccuper du système, ce qui me laisse plus de temps libre. Et qui m'oblige donc à changer les couches de la gamine. O_o Je vais peut-être tester Seven. :)
Voila, après ce test/bilan complet et instructif, vous pouvez vaquer à vos occupations. Désolé pour le dérangement, hein.

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Mon nom est légion, car nous sommes nombreux.

Ça y est. Le feuilleton Hadopi est terminé. Le Conseil Constitutionnel s'est prononcé pour valider dans son intégralité cette loi inique et anti-démocratique. Dès lors, mon comportement sur le net doit changer. Pas que je sois particulièrement un gros téléchargeur, un ou deux morceaux ci et là, comme tout le monde, l'offre intéressante tant économiquement qu' artistiquement étant près du zéro absolu, la "culture" que l'on veut m'imposer ne m'intéresse pas, tout simplement.
Ce qui me gêne vraiment dans cette loi, hormis qu'elle sorte du trou de balle des majors, ou des cerveaux des différents ministres de la culture qui se sont succédés ces dernières années, (c'est kif-kif), c'est qu'elle est profondément injuste et orientée. C'est une loi directement faite pour protéger un monopole, avec l'aide d'un président prétendument libéraliste, pour la ménagère de plus de 50ans surtout. Plus particulièrement le dernier ministre en date, qui veut défendre la création française en protégeant la discographie d' Édith Piaf.... en 2009. Je parle là de gens qui vivent dans une autre époque, dans un hôtel particulier d'une impasse cossue de Neuilly. Autrement dit, des gens qui savent ce qui est bon pour les français, puisqu'ils sont proches d'eux.
Cette loi fait l'impasse (puisqu'on y est) sur les enjeux réels de la culture française, de la création et des artistes, qui finiront bien par se rendre compte qu'ils se sont fait avoir eux aussi. Bon, je vais pas pleurer sur ceux qui vont tomber, fallait vraiment être con pour gober toutes les conneries qui ont été dites, une main sur le cœur, l'autre dans leurs poches, par Pascal Nègre et compagnie.
Quoi qu'il en soit et malgré mon analyse volontairement simpliste, je décide donc, à compter de ce jour d'utiliser tous les moyens (y compris illégaux) en ma possession pour nuire à cette loi, et à tous les parasites qui en profiteront. Je vais donc, à mon petit niveau, utiliser le travail des autres, faire commerce de mes larcins si possible, exploiter les artistes à mon avantage. Comme les majors en somme, sauf que moi j'ai pas le droit. Je m'engage également à mentir (j'ai déjà commencé d'ailleurs), à communiquer de façon fallacieuse afin d'encourager le plus de monde possible à faire de même, comme le gouvernement pour rester dans la même logique.
J'encourage également chacun d'entre vous à faire de même, et à apprendre aux non initiés à l'informatique à se protéger de l' Hadopi. Quand une loi est injuste, chaque citoyen, ou consommateur dans notre cas, à le devoir de la combattre. Et puisqu'on en est arrivé à autant de bêtise, tant qu'on y est, je m'engage aussi à faire l'éducation sociale et morale de mes enfants, comme me le permet le paragraphe 3 de l'article 26 de la déclaration universelle des droits de l'homme.
Et pour finir, une fois n'est pas coutume, une petite citation de MC Jean Gab1, bien que je n'écoute pas de Rap:

Carrément sous ton nez, l'argent pourri les gens, c'est plus un sentiment
Hé, bien sûr j'vous emmerde, j't'emmerde, j't'emmerde, et j't'emmerde.
Joue les cakes, joue les "one again", joue les cons, j'reste concret, directe c'est la guerre,
Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t'omets la vérité sur toi, moi, j'la connais.

hadopi Bande de parasites.

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Maréchal, Maréchal, te voilà......

Étant un Anti-Hadolfi convaincu, (peut-être plus con que vaincu d'ailleurs) juste un petit mot pour me justifier auprès de Monsieur Christophe Lameignère, car je dois me justifier puisque je suis coupable, ayant une connexion à "Le Internet" à haut débit. Je suis donc un salaud de pirate puisque je refuse de me laisser priver de mes droits fondamentaux. Non, Monsieur Lameignère, jamais je ne vous aurait vendu de beurre. Je n'achète déjà pas votre soupe, c'est pas pour faire commerce avec vous. Les choses étant claires entre nous, je t'emmerde. Cordialement.

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Assises "Liberté, création et Internet"

A l'heure où les stock options de Pascal Nègre ventes de disques fondent comme neige au soleil, toutes les idées sont bonnes pour lutter contre les vilains pirates qui volent sans scrupules les gentils artistes. Allant de la fameuse riposte graduée, qui n'a de graduée que le nom, en passant par le filtrage pur et simple de certains protocoles de communication, tout est bon pour faire peur à l'internaute, et tenter de contrôler Internet. Soit. C'est le jeu.
Seulement, certains de ces protocoles ne servent pas seulement à s'échanger des MP3, ou des DivX du BoxOffice. Personnellement, j'utilise Bittorrent pour télécharger mes .iso, le ftp pour mettre mes sites à jour, ou encore Emule pour partager la musique de Jamendo. Suis-je un vilain pirate ? Ben non, mais le problème n'est pas vraiment là en fait. Si Pascal Nègre veut voir ses stock options remonter en flèche, il n'y a pas d'autre moyen. Internet ne doit être uniquement qu'une grande plateforme marchande de musique et de chaussettes sur Laredoute.fr
Je sais pas pour vous, mais ce Web là, moi j'en veux pas. Je préfère celui où NIN ou Patricia Kaas ont compris qu'il faut évoluer, en même temps que la technologie. Qu'il faut s'adapter à ce fameux nouveau millénaire qui est quand même commencé depuis près d'une décennie.
Le 16 Janvier dernier, étaient organisés les "assises du piratage" à l'Assemblée Nationale, où la SACEM, la SACD et consorts se sont rencontrés afin de partager le verre de l'amitié accompagné de petits fours aux oeufs de poissons iraniens, avec la ferme intention de débattre honnêtement de l'avenir de la création artistique en France. Le tout sponsorisé par Advestigo, Vivendi, l’ALPA, la SACEM, la SACD, l’Ina, Microsoft et "Jamendo" (sinon ça aurait été louche).

Livre

Suite à cette mascarade, Libre Accès organise à son tour un colloque sur le thème "Liberté, Création et Internet" avec la participation de Philippe Aigrain, gentiment oublié au dernier moment le 16 Janvier, surement à cause de son livre "Internet & Création" (ISBN : 978-2-35209-177-6), mais aussi des politiques comme Daniel Cohn-Bendit, Député Européen, ou encore Dogmazic, InLibroVeritas, le Label CC et pleins d'autres.
A noter que la journée se terminera avec un concert, pour ceux qui passeront dans le coin. Plus d'infos ici ou .

Dans le prochain billet, grâce à Nadine Morano, nous verrons comment les trentenaires qui regardent des vidéos de Casimir sur Youtube sont en fait de dangereux pédophiles refoulés.

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De César aux Navajos

Bonsware, ami libriste.

Cela fait un moment que je n'ai pas posté, hormis le fait que je sois une grosse faignasse, je me devais de faire un petit billet sur la vie privée en ces temps troublés, la liberté de s'exprimer en toute quiétude, sans entrave ni peur de donner ses opinions à ses amis, ses collègues, sa famille, sans pour autant être espionné, traqué, fliqué. Oui, tu as bien lu, Big Brother frappe à ta porte, le système Échelon est tapi dans l'ombre, et Edvige est planquée sous ton lit (c'est une sacrée vicieuse celle-là). Alors quoi ? Tu veux que tes mails soient lus par Christine Albanel ? Non !

Tu n'as rien à te reprocher, mais pourtant, tu seras bientôt fiché, classé, rangé dans un tiroir parce que tu utilises Bit torrent pour télécharger ta distro préférée. Hé oui. Tu es un sale pirate en puissance. Tu es un internaute, tout simplement. A ce titre, ta vie privée sera bafouée au nom du droit d'auteur, (surtout au profit des ayants droit, Cindy Sanders y compris) tu dois tout livrer de toi, de la couleur de tes yeux jusqu'à celle de ton slip. Oui, internaute, fais toi une raison: Ta vie privée ne t'appartient plus. Donc, partant de ce constat, et puisque nous sommes tous là pour notre goût très prononcé pour la liberté dans son ensemble et sous toutes ses formes, je voulais vous parler de GnuPG.

Bon, plus sérieusement, si je vous ai tenu sous cette haleine insoutenable, c'est que je me suis rendu compte que peu de gens utilisent cette solution simple, mais efficace. Chiffrer ses mails, ça tombe sous le sens. Quand on veut envoyer un courrier un tant soit peu personnel, on ne l'écrit pas sur une carte postale. On le met dans une enveloppe afin que seul le destinataire puisse le lire. Dans la vraie vie, c'est simple, mais comme vous êtes tous des gros geeks (assumez un peu pour une fois), vous êtes bien placés pour savoir que c'est différent sur la toile. Je ne vais pas vous faire un cours sur la vie d'un mail et de ses nombreuses copies qui parcourent le net, vous connaissez ça mieux que moi.

Alors pourquoi ne pas utiliser le chiffrement de nos mails ? Pourquoi ne pas appliquer systématiquement à notre "cyber-life" ce que nous faisons dans la vie réelle ? Tout simplement parce que le fait de se trouver devant son écran et son clavier nous donne l'illusion que nous sommes anonymes face au reste du monde. Le pire, c'est que nous savons tous que c'est faux.
coffre

Explications: GnuPG, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un système qui permet de chiffrer le contenu de vos mails, grâce à une paire de clés publique/privée de telle sorte que seul le destinataire puisse le lire. Alors comment ça marche ? C'est très simple. Le principe est de générer deux clés, une clé publique qui servira uniquement à chiffrer le mail, et que tout le monde peut avoir. Je peux la mettre en signature sur mes mails, blog etc... Une autre clé, privée et secrète celle-là servira uniquement à déchiffrer le message. Cette clé privée ne doit pas être révélée, vous devez la garder bien au chaud sous votre matelas afin que personne ne la trouve. Si cette clé est compromise, vos correspondances ne seront plus sécurisées. Pour essayer de faire simple et pour résumer: J'envoie par la poste un coffre fort ouvert avec la clé qui permet de le fermer. Le destinataire me renvoie le coffre fort fermé (grâce à la clé publique) avec son message à l'intérieur, mais comme je suis le seul à posséder la clé qui ouvre le coffre (clé privée), je suis le seul qui pourra lire le message enfermé dedans. Même si quelqu'un à eu le coffre fort entre les mains (facteur), il n'a pas pu l'ouvrir, même si il a copié la clé publique. Je suis le seul qui ait la clé qui permette de l'ouvrir. Je suis donc sur que personne n'a pu lire le message qui est dedans. Nous avons donc une clé pour fermer le coffre (clé publique) et une clé pour ouvrir le coffre (clé privée). Pendant tout le voyage du coffre, personne ne peut l'ouvrir, même si il est perdu, il ne sera jamais ouvert.



Mais on peut faire mieux. Maintenant que mes correspondants ont eux aussi adopté GnuPG, ils ont aussi une clé publique et une clé secrète. Je pourrais donc leur envoyer des messages chiffrés, mais je pourrais aussi les signer grâce à ma clé privée (clé secrète). Ainsi, mes correspondants sauront que le message vient bien de moi, et qu'il est sûr. Car quand j'envoie le coffre avec la clé publique, le facteur peut très bien mettre un faux message, le fermer et me le renvoyer. Dans ce cas là, la seule assurance que j'aurais, c'est que personne n'a pu ouvrir le coffre, mais je ne pourrais pas savoir si le message qu'il contient est fiable. C'est un peu caricatural, mais en gros, c'est ça. C'est avec l'histoire du coffre que j'ai pu saisir l'intérêt de GnuPG et du chiffrage dans sa globalité.

Donc, comme vous pouvez le constater, chiffrer ses mails est très utile, et c'est une bonne habitude à prendre. Je vous laisse vous documenter sur le sujet, il y a des tutoriels bien détaillés et plus intéressants que ce que je pourrais faire ici. Normalement, GnuPG est installé de base dans beaucoup de distributions GNU/Linux, mais il est disponible aussi sur presque toutes les plateformes (BSD, Win, Mac etc...) donc il est fort probable que ce soit le cas chez vous. Parlez-en autour de vous, expliquez, informez vos amis, votre famille, votre chat. Vous accepteriez que le voisin ouvre votre courrier, vos factures, vos lettres d'amour ? Alors pourquoi l'accepter sur internet ?

Pour conclure: Même si Google reconnaît volontiers scanner les adresses Gmails (entre autre), il me parait évident que tout le monde le fait (Yahoo, Microsoft, votre FAI...). Savoir que le moindre de mes faits et gestes sont triés, classés et archivés ne me réjouit pas vraiment. Je ne m'enroule pas encore de papier d'alu sur la tête, mais sans tomber dans la paranoïa extrême, je suis assez inquiet de tout ce qui se passe en ce moment dans le monde entier et pas seulement en France.

Liens:

  • La traditionnelle page de Wikipédia.
  • Une bon tuto sur GnuPG.
  • Un site très intéressant sur la sécurité en général.
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SliM.

Non, je ne vais pas vous parler de mode aujourd'hui en vous parlant de SliM, ces jeans très prisés par les fans de Tecktonik. Bien que j'en ai porté au milieu des années 80 où le Hard Rock était encore à la mode, ce n'est pas le sujet de ce post. Que nenni.
SLiM (Simple Login Manager) est un gestionnaire de login pour X très léger. A l'instar de GDM, KDM et autres, il rempli parfaitement son office. Celui de lancer une session graphique sous GNU/Linux, ni plus, ni moins. Comme je n'utilise pas Gnome, ni KDE, mais uniquement Fluxbox, SliM me convient très bien. Je me suis jusqu'à présent loggué en console, puis un startx lancait ma session graphique. Seulement, ce n'est pas trop "attrayant", surtout que je ne suis pas le seul à utiliser le PC dans la famille.
Sous Archlinux, pour l'installer (en root), un petit coup de Pacman:

# pacman -S slim

Puisqu'on est en root, on va le configurer tout de suite.

# nano /etc/inittab

Puis décommentez cette ligne, ou ajoutez-la si elle n'existe pas. (Chez moi, elle était présente de base)

x:5:respawn:/usr/bin/slim >& /dev/null

Enregistrez (CTRL O) et fermez nano (CTRL X). Vous pouvez utiliser Vim si vous préférez, c'est un exemple ;)
Mon fichier .xinitrc étant déjà configuré, je n'y ai pas touché, mais au cas où, il faut ajouter dedans:

exec startfluxbox

Voilà pour l'installation et la configuration de base. A ce stade, SliM est opérationnel. Mais on peut aller plus loin en changeant le thème facilement.
Rendez vous à cette adresse pour trouver un thème qui vous plaise, ou encore ici pour en créer un.
Une fois le thème téléchargé, décompressez-le et placez-le dans le répertoire: /usr/share/slim/theme (en root).

On ouvre à nouveau nano pour la configuration:

# nano /etc/slim.conf

A la ligne: Current_theme, remplacer "default" par le nom de votre thème (le nom du répertoire) que vous avez précédement déplacé. Tant qu'on y est, vérifiez qu'à la ligne "session", c'est bien votre WM (fluxbox dans mon cas) qui est mentionné. Enregistrez et fermez. C'est fini.
Pour les plus curieux d'entre vous, il suffit de fouiner dans le fichier slim.theme (dans le répertoire du thème) afin de pouvoir franciser le bidule. Vous pouvez ainsi y placer un message d'acceuil personnalisé, changer la police, la taille etc...

Voilà ce que ça donne chez moi:
slim
Il y a d'autres options disponibles avec SliM, par exemple, le fait de pouvoir prendre un screenshot en appuyant sur F11 (vous trouverez l'image dans /root) C'est ainsi que j'ai fait ce magnifique shot ;)
Si vous avez changé d'avis au moment du login, et que vous voulez retrouver une vie sociale, tapez "halt" à la place de votre nom, "reboot" pour rebooter, ou "exit" pour aller directement dans une console. Tapez ensuite votre mot de passe root. Bref, toutes les options ici.
Voilà, c'est à peu près tout ce que j'ai à vous dire sur SliM. Si vous voulez essayer autre chose que GDM... Essayez-le, c'est assez intéressant de voir comment cela fonctionne, ou au pire, gardez cet article sous le coude pour occuper vos longues soirées d'hiver ;)

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Passage de Fedora à Archlinux

Cela faisait un bon moment que je louchais sauvagement sur Arch. Après plus de deux ans sur Fedora (et quelques infidélités sous Ubuntu et Mandriva), j'avais envie de voir autre chose. J'avais essayé Gentoo pendant quelques temps, mais avec mes 256Mo de ram sur mon Athlon, je n'osais même pas installer quoi que se soit, encore moins faire des mises à jour.

Qu'il n'y ait pas méprise, Fedora est une excellente distribution, l'une des meilleures selon moi, mais après en avoir fait le tour, depuis la version 4, jusqu'à la version 9 RC, je me suis rendu compte qu'elle ne me convenait plus pour ce que je voulais faire sous GNU/Linux. J'ai beaucoup appris pendant ces deux ans, mais pas assez. Fedora est trop "rigide" selon moi, très loin d'une Slackware, ou d'une Gentoo. Cependant, elle est d'une stabilité et d'une robustesse à toute épreuve, sans doute dû à une rigueur dans son développement et dans ses paquetages. Et pourtant, j'en ai fait des boulettes au début, et même des grosses. Impossible de la mettre en défaut. C'est une distribution que je recommande à tout le monde, surtout pour les programmeurs, admins etc... Elle est très bien dotée en paquets à ce niveau là et surtout très bien maintenue. Pour un réel débutant, je conseillerais quand même Ubuntu, plus simple d'emploi, sans prise de tête. Sa philosophie me convient également. Du libre, encore du libre, toujours du libre. Mais bon, assez parlé du passé, tournons nous vers l'avenir.

Archlinux

Archlinux. Pourquoi cette distribution ? Tout simplement car je voulais une distribution plus... simple. Paradoxalement, au bout de 3 jours je dois reconnaître qu'Arch est plus "simple" que Fedora. Alors mettons un gros bémol (un très très gros même) à cette phrase. Archlinux est plus simple, si vous savez ce que vous faites. Les débutants extrêmes, passez votre chemin, y a rien à voir. Tout se fait à la main, depuis l'installation jusqu'à la configuration. Une fois posée, vous vous retrouvez devant une console, et c'est tout. Tout doit être installé par la suite, Xorg y compris. Idem pour Alsa, les drivers vidéo (évidement) etc... Autant dire, que sans un minimum de connaissances, ça peut rebuter même les débutants les plus audacieux. A moins d'avoir une deuxième machine connectée et toute la doc sous le coude pour avoir un peu d'aide, c'est mission impossible. J'ai installé la version 2008.04 RC, sans trop d'appréhensions. L'installation m'a pris environ 2 heures pour avoir un système minimal sous X, connecté et Firefox (swiftweasel) installé.

J'avais testé Arch sous Fedora via VirtualBox, ce qui m'a permis de conserver certains fichiers de configuration, histoire de dégrossir un peu le terrain. Le seul problème rencontré, c'est que HAL n'est pas installé de base. Il m'aura fallu un bon quart d'heure pour comprendre pourquoi ma clé USB n'était pas détectée. Ce petit problème réglé, j'ai pu installer tous les paquets dont j'avais besoin, à savoir: Un paquet pour une application à l'instar de la philosophie de Zenwalk, ni plus, ni moins. Afin d'avoir le système le plus léger possible, j'ai opté pour:

  • Claws-mail pour les courriels.
  • Abiword et gnumeric pour le traitement de texte, couplés avec xpdf et ps2pdf pour l'impression.
  • Un éditeur de texte simple et léger: SciTe, qui vient compléter nano et vim, qui tourne sous ZSH et Screen via xterm (Que du bonheur).
  • Exaile pour la musique, ainsi que VLC pour la vidéo.
  • Imagemagick pour le traitement des images, ainsi que GQview pour visualiser tous les formats images.
  • Comme WM, Fluxbox, et uniquement Fluxbox.

Ni Gnome, ni KDE, ni XFCE. Du simple, du léger, du minimal. Ainsi, pour démarrer sous X, il faut mettre le nez dans les fichiers de conf afin de pouvoir se passer de xdm, gdm et consors. Un petit Tilda, Conky pour agrémenter le tout, et hop, c'est fini. Il m'aura fallu environ 10 heures pour avoir une station pleinement opérationnelle et configurée aux petits oignons.

J'ai aussi installé iDesk, pour avoir quelques icônes sur le bureau. Le paquet disponible sur les dépôts ne voulait pas s'installer chez moi. Ben c'est pas grave, y a qu'a faire un PKGBUILD. Et hop, environ 1 heure pour comprendre comment ça fonctionne, et j'ai un paquet tout neuf qui s'installe via pacman. Elle est pas belle la vie ?

Fluxbox sur Arch

Faire un paquet sous Arch est assez simple. J'avais déjà packagé sous Fedora, mais c'est sans aucun rapport. De même que de se créer un dépôt local. Bref, très simple, c'est un peu comme ça que je pourrais qualifier Archlinux. Simple. Comme vous l'aurez surement deviné, je suis pour l'instant très impressionné par cette distribution qui me donne entière satisfaction. Au bout de trois jours, je ne peux pas encore en tirer un bilan, mais ça commence plutôt bien. Archlinux, c'est ce genre de distributions qui ne laissent pas indifférent. Soit on adore, soit on déteste.

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